Détecte vos IA par domaine
Installez et naviguez normalement : l'extension cartographie localement les outils d'IA utilisés, par nom de domaine uniquement — jamais le contenu des pages, jamais l'URL.
⏳ Obligations de transparence de l'article 50 applicables le 2 août 2026 — bientôt. Obligations haut risque (Annexe III) applicables le 2 août 2027. Ce que vous devez préparer
AI Act Register Pilot reconnaît les outils d'intelligence artificielle que votre équipe utilise vraiment (par domaine, via un catalogue intégré), les classe par niveau de risque de l'AI Act — inacceptable, haut, limité, minimal — et génère un registre des systèmes d'IA pré-rempli, avec obligations de transparence et attestation. 100 % local — aucune page lue, aucune URL stockée, rien d'envoyé.
Accès anticipé : le paquet officiel s'installe en cinq minutes, en attendant la publication sur le Chrome Web Store. Comment ça marche · être prévenu de la publication
Registre des systèmes d'IA · Classification des risques AI Act · Obligations de transparence (art. 50) · Historique & attestation · Exports CSV / JSON / PDF
Fonctionnement
Fini l'inventaire des systèmes d'IA rédigé de mémoire et déjà obsolète : AI Act Register Pilot part des outils que votre équipe utilise vraiment.
Installez et naviguez normalement : l'extension cartographie localement les outils d'IA utilisés, par nom de domaine uniquement — jamais le contenu des pages, jamais l'URL.
Chaque outil est rattaché à son niveau de risque du Règlement — inacceptable, haut, limité ou minimal — avec les obligations associées et le rôle probable (déployeur ou fournisseur).
Un clic : registre des systèmes d'IA pré-rempli, obligations de transparence (art. 50), alertes, historique horodaté et exports CSV / JSON / PDF prêts à présenter.
Captures d'écran




Ce que vous obtenez
Inventaire construit depuis les outils d'IA réellement utilisés : fournisseur, finalité, catégorie, rôle (déployeur / fournisseur) et niveau de risque suggérés. Qu'est-ce qu'un registre des systèmes d'IA ?
Chaque système est rangé — inacceptable, haut, limité, minimal — selon la logique du Règlement UE 2024/1689. Comprendre les 4 niveaux
Générateur des mentions d'information dues aux utilisateurs pour les chatbots, l'IA générative et les contenus de synthèse. Échéance du 2 août 2026
Systèmes à haut risque non documentés, pratiques potentiellement interdites, bascule déployeur → fournisseur : vous savez quoi traiter en priorité. Vos obligations de déployeur
Sortez votre registre au format inventaire ou en PDF audit-ready, prêt à présenter à une autorité de surveillance ou à un auditeur.
Jusqu'à 10 organisations et registre au logo du cabinet en Agency — pensé pour les DPO externes, consultants et cabinets.
AI Act Register Pilot range automatiquement chaque outil détecté dans la pyramide de risque du Règlement.
Notation sociale, manipulation, biométrie prohibée. Applicables depuis le 2 février 2025.
RH, crédit, éducation, biométrie, services essentiels : obligations applicables le 2 août 2026 (annexe III) et le 2 août 2027 (produits réglementés, annexe I).
Chatbots, IA générative, deepfakes : information obligatoire des utilisateurs (art. 50), applicable le 2 août 2026.
La majorité des outils : bonnes pratiques recommandées, pas d'obligation spécifique.
Un outil de conformité IA se doit d'être exemplaire sur vos données :
Modèle gratuit
Une ligne par système d'IA : fournisseur, finalité, rôle, niveau de risque, base d'annexe III, obligations de transparence, mesures de supervision humaine et date de revue. Le format exact que l'extension remplit automatiquement.
Gratuit, sans engagement. Un seul email : celui qui contient vos fichiers.
Tarifs
Free
0 €
pour toujours
Solo
19 €
par mois, sans engagement — ou 190 €/an
Agency
49 €
par mois, sans engagement — ou 490 €/an
FAQ
Le Règlement UE 2024/1689 s'applique à toute organisation qui développe, met sur le marché ou utilise un système d'IA dans l'Union — y compris les entreprises hors UE dont les résultats sont utilisés dans l'UE. La plupart des sociétés sont concernées comme déployeurs : elles utilisent des outils d'IA fournis par des tiers (assistants, génération de contenu, scoring RH, chatbots). Voir les obligations du déployeur.
L'application est progressive : les pratiques interdites depuis le 2 février 2025 ; les obligations des modèles à usage général (GPAI) depuis le 2 août 2025 ; les obligations de transparence de l'article 50 et le régime général le 2 août 2026 ; les systèmes à haut risque intégrés à des produits réglementés (annexe I) le 2 août 2027.
L'article 99 du Règlement fixe trois plafonds : 35 M€ ou 7 % du chiffre d'affaires annuel mondial pour une pratique interdite ; 15 M€ ou 3 % pour la violation des autres obligations — dont celles des déployeurs et l'article 50 ; 7,5 M€ ou 1 % pour des informations inexactes fournies aux autorités. Le plafond retenu est le plus élevé des deux montants, sauf pour les PME et start-up où c'est le plus faible. Ne pas pouvoir produire l'inventaire de ses systèmes d'IA lors d'un contrôle relève de la deuxième catégorie.
L'accord provisoire dit « AI Omnibus » (mai 2026) prévoit une transition pour l'article 50(2) : les systèmes d'IA générative déjà mis sur le marché avant le 2 août 2026 disposeraient jusqu'au 2 décembre 2026 pour satisfaire l'exigence de marquage lisible par machine des contenus de synthèse. L'obligation d'informer une personne qu'elle interagit avec une IA, elle, n'est pas décalée. Tant que le texte final n'est pas publié au Journal officiel de l'Union, la prudence commande de viser le 2 août 2026.
Non, si vous êtes une entreprise privée. L'article 49 du Règlement réserve l'enregistrement dans la base de données de l'Union aux fournisseurs de systèmes à haut risque de l'annexe III et aux déployeurs qui sont des autorités publiques, institutions, organes ou organismes de l'Union. Une société privée qui utilise un système à haut risque n'y est pas soumise. Votre registre reste néanmoins l'instrument de preuve des obligations qui, elles, vous visent : maîtrise de l'IA (art. 4), pratiques interdites (art. 5), obligations du déployeur (art. 26), transparence (art. 50) — et le socle d'une démarche ISO/IEC 42001 ou d'une AIPD. Nous préférons vous le dire plutôt que vous vendre une obligation qui n'existe pas. Le détail.
Le fournisseur développe un système d'IA ou le met sur le marché sous son nom ; le déployeur l'utilise sous sa propre autorité dans un cadre professionnel. La majorité des entreprises sont déployeurs. Personnaliser fortement un système, le rebrander ou changer sa finalité peut vous faire basculer en fournisseur (article 25), avec des obligations bien plus lourdes — l'outil signale ce type de bascule.
Ce sont les systèmes de l'annexe III du Règlement et ceux intégrés à des produits déjà réglementés (annexe I) : recrutement et gestion des travailleurs, accès à l'éducation, notation de crédit, services essentiels, biométrie, application de la loi, infrastructures critiques… Ils imposent gestion des risques, gouvernance des données, documentation technique, supervision humaine et enregistrement. Détail des niveaux de risque.
Non, jamais. Aucun content script, aucune URL stockée : seul le nom de domaine de l'onglet est comparé, en mémoire, à un catalogue embarqué d'outils d'IA. Les sites inconnus ne laissent aucune trace, et le registre, les détections et les réglages restent dans votre navigateur. Rien n'est envoyé à un serveur.
Non. AI Act Register Pilot est un outil d'aide à la cartographie et à la mise en conformité. La classification proposée est indicative et fondée sur des métadonnées publiques ; la qualification définitive du risque et de votre rôle relève de votre analyse et, le cas échéant, de votre conseil juridique.
Sur Google Chrome et les navigateurs compatibles Chromium, via le Chrome Web Store, en français et en anglais.
L'extension est en cours d'examen par Google. Laissez votre email : vous recevrez un message le jour de la publication, et rien d'autre.
Nous n'envoyons ni newsletter ni relance commerciale.